DECOUVRIR L' AFRIQUE
jeudi 5 septembre 2019
ROBERT MUGABE
DÉCÈS Robert Mugabe est mort à l’âge de 95 ans. L’ancien président du Zimbabwe a dirigé d’une main de fer son pays de 1980 à 2017.
L’ancien président zimbabwéen Robert Mugabe, qui a dirigé d’une main de fer son pays de 1980 à 2017, est décédé à l’âge de 95 ans, a annoncé vendredi le chef de l’Etat Emmerson Mnangagwa.
«C’est avec la plus grande tristesse que j’annonce le décès du père fondateur du Zimbabwe et de l’ancien président, le commandant Robert Mugabe», a déclaré Emmerson Mnangagwa dans un tweet.
vendredi 17 novembre 2017
ROBERT MUGABE
«La partie est finie» pour Robert Mugabe
Le très influent chef des anciens combattants de la guerre d'indépendance a poussé le président et son épouse à quitter le pouvoir.
Robert Gabriel Mugabe, né le à Kutama en Rhodésie du Sud (actuel Zimbabwe), est un homme d'Étatzimbabwéen, président de la République du Zimbabwe depuis le .
Une partie de l'armée, opposée au limogeage le 6 novembre du vice-président Emmerson Mnangagwa, dauphin présumé de Mugabe, prend le contrôle de la capitale Hararé. (Mercredi 15 novembre 2017)
Photo: Keystone
Une partie de l'armée, opposée au limogeage le 6 novembre du vice-président Emmerson Mnangagwa, dauphin présumé de Mugabe, prend le contrôle de la capitale Hararé. (Mercredi 15 novembre 2017)Des soldats et des blindés bloquent les accès au Parlement et aux bureaux du président Robert Mugabe à Harare. (Mercredi 15 novembre 2017)Robert Mugabe est placé en résidence surveillée à Hararé. Ce coup d'état intervient dans un climat de tensions pour la succession du président, âgé de 93 ans.Le général Sibusiso Moyo a lu un message en direct à la télévision nationale: «Des criminels autour de lui [Mugabe, NDLR] commettent des crimes qui causent des souffrances économiques et sociales dans le pays, et (doivent) être amenés devant la justice.» (Mercredi 15 novembre 2017)Sur ordre de Robert Mugabe, le ministre de l'information Simon Khaya Moyo annonce le 6 novembre le limogeage de Emmerson Mnangagwa avec «effet immédiat» à l'issue d'un bras de fer entre celui qui fut longtemps présenté comme le dauphin du président et son épouse Grace, 52 ans.Au lendemain du limogeage de Emmerson Mnangagwa, Grace Mugabe a annoncé qu'elle était prête le moment venu à succéder à son mari.Le chef de l'armée, le général Constantino Chiwenga, dénonce le 13 novembre, l'éviction du vice-président. «La purge actuelle qui vise clairement les membres du parti (...) doit cesser immédiatement». «Nous devons rappeler à ceux qui sont derrière ces dangereuses manigances que lorsqu'il s'agit de protéger notre révolution, l'armée n'hésitera pas à intervenir».Sur cette image datée du 8 novembre dernier, le président Robert Mugabe (93 ans) en compagnie de son épouse Grace Mugabe (52ans). Après le limogeage de l'ancien vice-président Mnangagwa, elle se retrouve en position idéale pour succéder à son époux.Emmerson Mnangagwa annonce, le 8 novembre, avoir quitté son pays en raison des «menaces incessantes», mais promet de défier Robert Mugabe et son épouse. «Le temps est venu de dire non aux demi-dieux et personnes qui sont autocentrées et ne pensent qu'à elles-mêmes et leur famille», déclare M. Mnangagwa.Sur cette image datant de 2014, le vice-président Emmerson Mnangagwa avec Robert Mugabe. Du temps de leur entente cordiale.Robert Mugabe avec les président des Etats Unist George Bush en juillet 1991.Le président Robert Mugabe prononce un discours à l'ONU le 1er octobre 1990.En août 1986, le premier ministre Rober Mugabe accueille à Hararé Fidel Castro, lors du 8e sommet des pays non-alignés. A droite le président du Zimbabwe Canaan BananaLe premier minsitre Robert Mugabe accueille son homologue de Nouvelle-Zélande, David Lange en avril 1985Le 18 avril 1980: indépendance de la Rhodésie, rebaptisée Zimbabwe. Robert Mugabe est premier ministre . Il s'adresse ici à des militants du ZANU (Union nationale africaine du Zimbabwe).Des partisans du mouvement de libération dirigé par Robert Mugabe en février 1980En 1976, Robert Mugabe donne une conférence de presse à Genève Entre 1972 et 1979, la lutte armée contre le régime blanc de Ian Smith a fait 27'000 morts.
Le très influent chef des anciens combattants de la guerre d'indépendance a poussé le président et son épouse à quitter le pouvoir.
Robert Gabriel Mugabe, né le à Kutama en Rhodésie du Sud (actuel Zimbabwe), est un homme d'Étatzimbabwéen, président de la République du Zimbabwe depuis le .
Une partie de l'armée, opposée au limogeage le 6 novembre du vice-président Emmerson Mnangagwa, dauphin présumé de Mugabe, prend le contrôle de la capitale Hararé. (Mercredi 15 novembre 2017)
Photo: Keystone
Une partie de l'armée, opposée au limogeage le 6 novembre du vice-président Emmerson Mnangagwa, dauphin présumé de Mugabe, prend le contrôle de la capitale Hararé. (Mercredi 15 novembre 2017)Des soldats et des blindés bloquent les accès au Parlement et aux bureaux du président Robert Mugabe à Harare. (Mercredi 15 novembre 2017)Robert Mugabe est placé en résidence surveillée à Hararé. Ce coup d'état intervient dans un climat de tensions pour la succession du président, âgé de 93 ans.Le général Sibusiso Moyo a lu un message en direct à la télévision nationale: «Des criminels autour de lui [Mugabe, NDLR] commettent des crimes qui causent des souffrances économiques et sociales dans le pays, et (doivent) être amenés devant la justice.» (Mercredi 15 novembre 2017)Sur ordre de Robert Mugabe, le ministre de l'information Simon Khaya Moyo annonce le 6 novembre le limogeage de Emmerson Mnangagwa avec «effet immédiat» à l'issue d'un bras de fer entre celui qui fut longtemps présenté comme le dauphin du président et son épouse Grace, 52 ans.Au lendemain du limogeage de Emmerson Mnangagwa, Grace Mugabe a annoncé qu'elle était prête le moment venu à succéder à son mari.Le chef de l'armée, le général Constantino Chiwenga, dénonce le 13 novembre, l'éviction du vice-président. «La purge actuelle qui vise clairement les membres du parti (...) doit cesser immédiatement». «Nous devons rappeler à ceux qui sont derrière ces dangereuses manigances que lorsqu'il s'agit de protéger notre révolution, l'armée n'hésitera pas à intervenir».Sur cette image datée du 8 novembre dernier, le président Robert Mugabe (93 ans) en compagnie de son épouse Grace Mugabe (52ans). Après le limogeage de l'ancien vice-président Mnangagwa, elle se retrouve en position idéale pour succéder à son époux.Emmerson Mnangagwa annonce, le 8 novembre, avoir quitté son pays en raison des «menaces incessantes», mais promet de défier Robert Mugabe et son épouse. «Le temps est venu de dire non aux demi-dieux et personnes qui sont autocentrées et ne pensent qu'à elles-mêmes et leur famille», déclare M. Mnangagwa.Sur cette image datant de 2014, le vice-président Emmerson Mnangagwa avec Robert Mugabe. Du temps de leur entente cordiale.Robert Mugabe avec les président des Etats Unist George Bush en juillet 1991.Le président Robert Mugabe prononce un discours à l'ONU le 1er octobre 1990.En août 1986, le premier ministre Rober Mugabe accueille à Hararé Fidel Castro, lors du 8e sommet des pays non-alignés. A droite le président du Zimbabwe Canaan BananaLe premier minsitre Robert Mugabe accueille son homologue de Nouvelle-Zélande, David Lange en avril 1985Le 18 avril 1980: indépendance de la Rhodésie, rebaptisée Zimbabwe. Robert Mugabe est premier ministre . Il s'adresse ici à des militants du ZANU (Union nationale africaine du Zimbabwe).Des partisans du mouvement de libération dirigé par Robert Mugabe en février 1980En 1976, Robert Mugabe donne une conférence de presse à Genève Entre 1972 et 1979, la lutte armée contre le régime blanc de Ian Smith a fait 27'000 morts.
lundi 11 septembre 2017
dimanche 3 septembre 2017
mercredi 23 avril 2014
ABDELAZIZ BOUTEFLIKA
ABDELAZIZ BOUTEFLIKA, RÉÉLU POUR UN QUATRIÈME MANDAT
Le président algérien sortant, Abdelaziz Bouteflika, a remporté les élections présidentielles avec 81,53% des suffrages.
Les Algériens étaient appelés aux urnes jeudi pour choisir leur nouveau chef d’Etat. Ils devaient voter soit pour la continuité, Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 15 ans, soit pour l’un des cinq autres candidats souhaitant un changement de politique et plus de modernité. La victoire du président sortant est écrasante avec 81,53% des suffrages exprimés. Mais rien d'étonnant puisqu'avant même la communication officielle des résultats, dès jeudi soir, le principal conseiller d’Abdelaziz Bouteflika avait revendiqué la victoire du chef de l’Etat à cette élection. «Notre candidat a gagné», avait déclaré à Reuters Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel de Bouteflika. «Cela ne fait aucun doute, Bouteflika a remporté une victoire écrasante», avait-t-il ajouté, sans plus de précision.
A présent, de son côté, l’opposition condamne la fraude et prépare déjà la riposte. Ai Benflis, ancien dirigeant du Front de libération nationale (FLN), ancien Premier ministre et surtout, principal adversaire du présidant sortant, a rejeté la victoire de son rival. «Je ne reconnais pas ces résultats. Je condamne cette fraude», a-t-il déclaré peu après la révélation de cette victoire. Les chefs de l’opposition sont de son côté. Ils estiment que Bouteflika ne devrait pas briguer un quatrième mandat. Il est le symbole de la volonté inébranlable de la vieille garde du FLN de garder le pouvoir et de se considérer comme les gardiens de la stabilité.
CERTAIN DE L’EMPORTER
Le président sortant est physiquement diminué depuis deux AVC, l’un en 2003 et le suivant l’année dernière. Malgré cela, il était certain de l’emporter haut la main face à une opposition divisée. La campagne électorale, qui s’est achevée mercredi soir, a pourtant montré les limites physique d’Abdelaziz Bouteflika. L’homme de 77 ans a été totalement absent durant la campagne et n’a fait aucun meeting. Il a même voté dans un fauteuil roulant dans son bureau du quartier algérois d’El Biar. Il n’a fait aucune déclaration, serrant à peine quelques mains de sympathisants avant de repartir rapidement.
RTR3LNSL
Abdelaziz Bouteflika vote en fauteuil roulant le 16 avril dernier
© Zohra Bensemra / Reuters
Même affaibli, Bouteflika dispose toujours du soutien d’une large partie de la population inquiète de voir ressurgir les violences islamistes qui avaient fait quelques 200 000 morts pendant la «décennie noire» des années 90. Les observateurs de la vie politique algérienne pensent que sa domination et celle de son parti, le FLN, est tellement importante depuis l’indépendance qu’ils voteront pour lui malgré les soucis médicaux. En ce sens, le directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika, Abdelmalek Sellal, qui a quitté ses fonctions de Premier ministre pour diriger cette campagne, a déclaré mi-mars: «L’Algérie profonde a confiance en Bouteflika. Les gens ne veulent pas aller vers l’aventurisme». Un avis partagé par Abdelsaïd Saïd, un ingénieur à la retraite, qui s’est confié à Reuters dans le quartier de Bab El Oued. «Aucun pays n’est parfait à 100 %, mais les choses qu’il a faites, il les a bien faites. Je sais qu’il est malade, mais je vote pour lui, pour ce qu’il a fait pour nous. Il est toujours en mesure de gouverner».
DES CONTESTATIONS DANS LE PAYS
Jeudi, le scrutin s’est relativement bien déroulé. Dans la plupart des bureaux de vote, les électeurs ont pu s’exprimer dans les urnes. Des débordements ont tout de même eu lieu. La gendarmerie a du intervenir à coups de grenades lacrymogènes dans deux villages de la région de Bouira, en Kabylie, où des jeunes tentaient de perturber le scrutin. Plusieurs urnes ont été incendiées dans la région berbérophone, à l’est d’Alger. Le mouvement «Barakat», «Ça suffit», a souhaité également dénoncer la «mascarade électorale» dans le centre d’Alger.
RTR3LJVT
Des protestataires à Bouteflika lors des élections présidentielles le 16 avril dernier
© Louafi Larbi / Reuters
Il y a aussi des électeurs qui n’ont pas souhaité aller voter. C’est le cas d’Ahmed Djemi, un jeune algérien dans l’attente d’un appartement depuis des années. «J’ai décidé de ne pas voter parce que j’en ai marre des promesses. Le pays crée des richesses grâce à ses gisements d’hydrocarbures et pourtant, on ne voit rien venir», a-t-il déclaré à Reuters.
Les résultats définitifs viennent d'être communiqués. En 2004, Bouteflika avait été réélu avec 85 % des voix, un score qu'il a porté à 90 % cinq ans plus tard, lors de la précédente élection présidentielle qui, selon l'opposition, avait donné lieu à une fraude «industrielle.»
par TaboolaContenus Sélectionnés
Le président algérien sortant, Abdelaziz Bouteflika, a remporté les élections présidentielles avec 81,53% des suffrages.
Les Algériens étaient appelés aux urnes jeudi pour choisir leur nouveau chef d’Etat. Ils devaient voter soit pour la continuité, Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 15 ans, soit pour l’un des cinq autres candidats souhaitant un changement de politique et plus de modernité. La victoire du président sortant est écrasante avec 81,53% des suffrages exprimés. Mais rien d'étonnant puisqu'avant même la communication officielle des résultats, dès jeudi soir, le principal conseiller d’Abdelaziz Bouteflika avait revendiqué la victoire du chef de l’Etat à cette élection. «Notre candidat a gagné», avait déclaré à Reuters Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel de Bouteflika. «Cela ne fait aucun doute, Bouteflika a remporté une victoire écrasante», avait-t-il ajouté, sans plus de précision.
A présent, de son côté, l’opposition condamne la fraude et prépare déjà la riposte. Ai Benflis, ancien dirigeant du Front de libération nationale (FLN), ancien Premier ministre et surtout, principal adversaire du présidant sortant, a rejeté la victoire de son rival. «Je ne reconnais pas ces résultats. Je condamne cette fraude», a-t-il déclaré peu après la révélation de cette victoire. Les chefs de l’opposition sont de son côté. Ils estiment que Bouteflika ne devrait pas briguer un quatrième mandat. Il est le symbole de la volonté inébranlable de la vieille garde du FLN de garder le pouvoir et de se considérer comme les gardiens de la stabilité.
CERTAIN DE L’EMPORTER
Le président sortant est physiquement diminué depuis deux AVC, l’un en 2003 et le suivant l’année dernière. Malgré cela, il était certain de l’emporter haut la main face à une opposition divisée. La campagne électorale, qui s’est achevée mercredi soir, a pourtant montré les limites physique d’Abdelaziz Bouteflika. L’homme de 77 ans a été totalement absent durant la campagne et n’a fait aucun meeting. Il a même voté dans un fauteuil roulant dans son bureau du quartier algérois d’El Biar. Il n’a fait aucune déclaration, serrant à peine quelques mains de sympathisants avant de repartir rapidement.
RTR3LNSL
Abdelaziz Bouteflika vote en fauteuil roulant le 16 avril dernier
© Zohra Bensemra / Reuters
Même affaibli, Bouteflika dispose toujours du soutien d’une large partie de la population inquiète de voir ressurgir les violences islamistes qui avaient fait quelques 200 000 morts pendant la «décennie noire» des années 90. Les observateurs de la vie politique algérienne pensent que sa domination et celle de son parti, le FLN, est tellement importante depuis l’indépendance qu’ils voteront pour lui malgré les soucis médicaux. En ce sens, le directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika, Abdelmalek Sellal, qui a quitté ses fonctions de Premier ministre pour diriger cette campagne, a déclaré mi-mars: «L’Algérie profonde a confiance en Bouteflika. Les gens ne veulent pas aller vers l’aventurisme». Un avis partagé par Abdelsaïd Saïd, un ingénieur à la retraite, qui s’est confié à Reuters dans le quartier de Bab El Oued. «Aucun pays n’est parfait à 100 %, mais les choses qu’il a faites, il les a bien faites. Je sais qu’il est malade, mais je vote pour lui, pour ce qu’il a fait pour nous. Il est toujours en mesure de gouverner».
DES CONTESTATIONS DANS LE PAYS
Jeudi, le scrutin s’est relativement bien déroulé. Dans la plupart des bureaux de vote, les électeurs ont pu s’exprimer dans les urnes. Des débordements ont tout de même eu lieu. La gendarmerie a du intervenir à coups de grenades lacrymogènes dans deux villages de la région de Bouira, en Kabylie, où des jeunes tentaient de perturber le scrutin. Plusieurs urnes ont été incendiées dans la région berbérophone, à l’est d’Alger. Le mouvement «Barakat», «Ça suffit», a souhaité également dénoncer la «mascarade électorale» dans le centre d’Alger.
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Des protestataires à Bouteflika lors des élections présidentielles le 16 avril dernier
© Louafi Larbi / Reuters
Il y a aussi des électeurs qui n’ont pas souhaité aller voter. C’est le cas d’Ahmed Djemi, un jeune algérien dans l’attente d’un appartement depuis des années. «J’ai décidé de ne pas voter parce que j’en ai marre des promesses. Le pays crée des richesses grâce à ses gisements d’hydrocarbures et pourtant, on ne voit rien venir», a-t-il déclaré à Reuters.
Les résultats définitifs viennent d'être communiqués. En 2004, Bouteflika avait été réélu avec 85 % des voix, un score qu'il a porté à 90 % cinq ans plus tard, lors de la précédente élection présidentielle qui, selon l'opposition, avait donné lieu à une fraude «industrielle.»
par TaboolaContenus Sélectionnés
mardi 11 février 2014
dimanche 26 janvier 2014
L'EGYPTE ET LA FRANCE
De Mitterrand à Sarkozy, le Raïs a connu la plupart des figures de notre système politique. S'il n'est désormais plus en odeur du sainteté du côté de l'Elysée, Hosni Moubarak fut durant trente ans un «grand ami» de la France.
1 Le président égyptien Hosni Moubarak reçu au Palais de l'Elysée par François Mitterrand, le 11 juillet 1994 REUTERS/Philippe Wojazer
2 Le président Jacques Chirac reçoit Hosni Moubarak à l'Elysée, le 26 mai 1995. REUTERS/Philippe Wojazer
3 Le président Hosni Moubarak avec le Ministre des affaires étrangères Hubert Védrine, le 26 novembre 1997 pour évoquer le processus de paix au Proche-Orient. REUTERS/Aladin Abdel Naby
4 Le Premier ministre Lionel Jospin discute avec Hosni Moubarak au Quai d'Orsay à Paris, le 19 mai 1998. REUTERS/Philippe Wojazer
5 Hosni Moubarak discute avec l'ancien Président Valery Giscard d'Estaing de l'instabilité des marchés financiers mondiaux, le 23 mai 1999. REUTERS/Aladin Abdel Naby
6 Hosni Moubarak reçu à l'Elysée par le président Chirac pour un sommet bilatéral, le 9 février 2002 pour un sommet du Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) REUTERS/Jacky Naegelen
7 Le président égyptien Hosni Moubarak rencontre le Ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin au Caire, le 24 juin 2002. REUTERS/Mona Sharaf
8 Le Président Nicolas Sarkozy accueille Hosni Moubarak à l'Elysée, le 22 avril 2008 REUTERS/Philippe Wojazer
9 Hosni Moubarak, Nicolas Sarkozy et le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner à l'ouverture de la conférence internationale de soutien à l'économie palestinienne pour la reconstruction de Gaza à Sharm El Sheikh, le 2 mars 2009. REUTERS/Regis Duvignau
10 La Ministre des Affaires étrangères, Michelle Alliot-Marie lors d'un meeting avec le président Hosni Moubarak dans le palais présidentiel du Caire, le 22 janvier 2011. REUTERS/Asmaa Waguih
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